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Texte
Martin Bellemare

Mise en scène 
Marie-Eve Huot

Assistance à la mise en scène 
Marie-Claude D’Orazio

Distribution 
Maude Desrosiers, Philippe Robert et Joachim Tanguay

Espace et objets 
Patrice Charbonneau-Brunelle

Lumière 
Dominique Gagnon

Musique 
Larsen Lupin

Costumes 
Elen Ewing

Conseils à la dramaturgie scénique et aux ombres
Dinaïg Stall

Direction technique et régie plateau
Nicolas Fortin

Régie son et lumière
Marie-Claude D’Orazio

Une création du Théâtre Ébouriffé
en collaboration avec Le Carrousel, compagnie de théâtre / producteur délégué
et en résidence au Théâtre de la Ville (Longueuil).

Dans un univers où les choses vont souvent par deux, ELLE est privée d'une main, LUI d'un pied. Aussi rapidement que magiquement, ils rétablissent la situation : le voilà avec deux pieds, la voilà avec deux mains ! Jouent-ils ? Imaginent-ils ? Quoi qu'il en soit, aussitôt dit aussitôt fait : ils inventent une fabrique de pieds et de mains. Les premiers visiteurs affluent : une SOURDE OREILLE, une FEMME SANS NEZ, un HOMME NORMAL qui veut se faire des réserves, un PIED MARITON et ultimement… un HOMME SANS BRAS. ELLE et LUI envisagent alors d'adapter leur fabrique à la situation. En échange de leurs bons services, ELLE et LUI reçoivent… des fleurs. Oui ! Des fleurs, à l'intérieur…

À partir de 6 ans

 

Un spectacle… et une expo

Les enfants qui assistent au spectacle ont aussi la possibilité de parcourir une exposition de photographies qui met en lumière les thèmes de Des pieds et des mains. Avec cette première incursion dans l’univers de la photographie, Marie-Eve Huot souhaite mettre les enfants en contact avec des esthétiques et des langages artistiques différents, leur permettant ainsi de découvrir comment une même thématique peut déclencher des objets artistiques variés.

C’est le cinéaste et photographe Nicolas Lévesque (In guns we trust) qui a réalisé l’exposition de photographies originales. Il a fait le portrait de différentes personnes qu’il a croisées à travers ses pérégrinations dans sa région natale, le Saguenay-Lac-Saint-Jean. En photographe humaniste, il a parcouru villes, villages et forêts, à la recherche de visages, de silhouettes et de corps variés, différents, singuliers. L’exposition et le spectacle dialoguent. La metteure en scène espère que ce parcours artistique fera jaillir chez les enfants une certaine vitalité, une quête de sens, une volonté de faire la lumière sur notre monde souvent déconcertant.

L’exposition Des pieds et des mains s’est vu décerner l’un des Grands Prix – Photographie lors du Concours Lux 2017, les 100 images de l’année au Québec.

 
« […] la nouvelle production du Théâtre Ébouriffé intitulée Des pieds et des mains possède bien des qualités pour séduire les six à douze ans, tout comme les adultes. […] Du début à la fin, le public a beaucoup interagi devant les nombreux rebondissements de la pièce. Car Des pieds et des mains touchent à plusieurs cordes sensibles chez les spectatrices et spectateurs. » 
Olivier Dumas, montheatre.qc.ca
« […] Des pieds et des mains […] relève de cette catégorie de pièces qui, en principe, s'adresse aux enfants de 6 à 12 ans, mais qui trouve également une considérable résonance auprès des adultes. Tout l'art de cette écriture et de cette mise en scène se retrouve dans la sobriété, l'art de parler de quelque chose en n'en parlant pas vraiment. Le texte de Martin Bellemare est subtil et drôle et grave à la fois. […] Ce qui donne un spectacle prenant du début à la fin et qui fait fi de la pédagogie parfois lourde qui plombe parfois le théâtre destiné aux enfants. »
Marie-Claire Girard, Huffington Post
« Pendant 40 minutes, les personnages défilent, les membres apparaissent et les voix surgissent. Il y a ce superbe ballet de mains virevoltant dans la lumière. Puis ces étonnants échanges entre une Sourde oreille, une Femme sans nez et un Pied mariton. Il faut voir les comédiens faire dialoguer, à l’aide des éclairages, le haut et le bas de leur corps. Ludiques, imaginatifs, usant habilement des ombres chinoises et d’une bande sonore parsemée d’intrigants cliquetis, les brefs tableaux sont aussi simples qu’efficaces. […] Quand arrive l’Homme sans bras, le spectacle porté par l’imaginaire et la poésie de Martin Bellemare prend une tournure plus grave, abordant la question de l’exclusion sociale. »
Christian Saint-Pierre, Revue Jeu

Du 25 octobre au 18 avril
Québec

Documents à télécharger


Photos: Marc-Antoine Zouéki

Dossier de presentation
Document d’accompagnement